Méthode

Les clés de l’oral

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Une forte odeur de stress. Devant la porte, une trentaine d’étudiants. Assis par terre, ou faisant les cent pas. Certains parcourent fébrilement leurs fiches, d’autres ont leurs écouteurs sur les oreilles, la plupart sont endimanchés. Des cravates mal nouées, des eye-liners de la gamme Camion volé, pas de doute. Ils attendent tous leur tour pour passer l’oral avec Jean-Professeur, surnommé affectueusement Jean-Connard ; et son chargé de TD, le fameux Jean-Clébard, qui en bon toutou, est bien plus sévère que son maître. Car ce dernier se laisse fortement attendrir par un chemisier un peu trop serré, ou une bouche pulpeuse. Et vous osez dire que les profs sont des salauds sans cœur ! Moi ces réactions ça me dégoûte ! Bref, passons.

Un peu à l’écart des autres, quelques électrons libres discutent par groupes de deux ou trois personnes. C’est un phénomène que l’on ne voit pas tous les jours. Certains passent leur vie d’étudiant – et dans certains cas cela représente beaucoup d’années – sans voir pareil phénomènes. 

Un Jean-Major discute avec un Jean-Kévin ! Pire, ils semblent tous les deux apprécier la conversation ! Approchons nous un peu. La solution au conflit israëlo-palestinien vient peut-être d’être découverte. Cette année le Nobel de la Paix est pour moi (oui, les détenteurs du prix Nobel, disent simplement le Nobel. C’est comme ça.).

 Que disent-ils donc ? Quel peut bien être le sujet de cette rencontre improbable ? Le premier des sept sceaux de l’Apocalypse serait-il en train d’être ouvert ? Point du tout Il s’agit simplement de conseils qu’ils se donnent entre eux pour l’oral. A Jean-Major, les conseils de forme de l’oral, et à Jean-Kévin, les conseils de présentation physique.

Prêts ? C’est parti !

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Si Jean-Kévin se met à porter le costard, comment on s’y retrouve nous ?! Qui est Jean-Major et qui est Jean-Kévin ? Je suis perdu.

L’oral de cours est l’épreuve la moins rigolote de vos partiels, et pourtant, c’est la plus facile pour avoir une bonne note.

Dans la plupart des cas, l’oral de cours se déroule ainsi : vous entrez dans la salle, vous tirez un sujet au sort. Après 10 minutes de préparation, vous passez à 10 minutes d’exposé, suivit de quelques questions sur votre thème ou d’autres thèmes. Vous faites le bisou au prof et vous partez en essayant de ne pas pleurer devant lui. Je sais, c’est dur.

Beaucoup, moi compris, sont surpris par leur premier oral. Contrairement au lycée, les sujets des oraux de fac portent sur des thèmes très restreints généralement un paragraphe ou une section de cours. D’où l’importance d’apprendre ses cours. Fini le temps où l’on pouvait feinter le prof avec un plan vite-fait appris, balancer des termes approximatifs… En droit, ils ont la mauvaise habitude de demander les termes exacts, du style pourvoi en appel, interjeter cassation. Ou l’inverse, je ne sais plus. De la rigueur donc dans l’apprentissage ! 

Mais rassurez-vous mes bons, il y a des trucs à savoir pour passer un bon oral ! Je ne vous dit pas qu’à la fin vous aimerez ça -encore qu’avec le temps on finit par tout aimer. Tout. TOUT. – mais vous pourrez avoir une note qui vous aidera pour avoir le semestre, voire même – soyons fous ! – la mention.
Ces quelques conseils concernent l’oral en tant que tel, ainsi que votre savoir-être dès l’entrée dans la salle d’examen. Comme annonce de plan, ça se pose là quand même, non ?

L’oral se joue sur le brouillon

Vous venez de tirer votre sujet (pour les nobles et les descendants de familles royales, on parle du sujet d’examen, pas de vos serfs), et vous êtes content du thème. Tant mieux. Bravo. Vous voulez quoi, une médaille ? Dans ce cas, pas de problème, vous définissez les termes du sujet, vous faites un joli plan avec vos connaissances, et si vous ne parlez pas trop mal le français, tout roule !

Si par malheur vous n’êtes pas très à l’aise avec le sujet, voici comment procéder.

  • vous notez sur votre brouillon toutes les idées qui apparaissent dans votre belle cervelle de juriste.
  • Vous définissez les termes du sujet.
  • Si sur le sujet vous êtes un peu court, vous parlez de ce qu’il y a avant et de ce qu’il y a après. Exemple : les conditions d’application pour établir un réseau de trafique de licornes. Au hasard. Si vous ne savez pas assez de choses sur les conditions, vous commencez par définir plus longuement la licorne et son trafique, vous balancez tout ce que vous savez sur les conditions, et vous parlez du régime.

Pourquoi faire ça et le prof ne risque-t-il pas de dire que c’est hors-sujet ?

C’est un risque à prendre. Mais il ne s’agit pas de hors-sujet puisque vous parlez dans votre exposé du sujet.

En fait le but est double :

  • d’une part vous montrez que vous savez quelques choses sur le sujet, et que vous savez dans quel cadre il s’inscrit. Et ça le prof s’en rend compte. Ce qui fait que pendant l’entretien, il y a de fortes chances pour qu’il vous pose des questions sur le thème du sujet. Soit en mode question-réponse, et là il faut espérer que ça vous revienne un peu, soit en vous guidant vers les réponses pour voir si vous connaissez le mécanisme du sujet, et que votre oubli est lié au stress de l’examen.

 

  • d’autre part, il vaut mieux embellir et masquer le fait que vous avez peu de connaissances sur ce sujet précis. Si vous arrivez à l’oral, que vous pondez trois phrases et que vous avez fini, Jean-Connard et a fortiori Jean-Clébard ne vont pas apprécier du tout. L’oral risque d’être très court… Alors qu’en parlant plus longtemps, vous leur dites « regardez, je ne suis pas à l’aise avec ce sujet, mais je me fous pas de votre gueule, je fais durer l’exposé, et ça vous donne l’occasion de me poser des questions. Sale fdp ! »

En somme, c’est simple : moins ça dure, moins c’est bon (le premier qui relève je te me le…). Partant de là, meublez avec ce que vous connaissez ! Au pire vous récoltez la note que valent vos connaissances sur le sujet, au mieux vous gagnez des points. Pour moi il n’y a rien à perdre.

Et si jamais vous ne connaissez rien à rien du sujet :

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Je suis juriste, moi. Pas magicien.

Dans ce cas, c’est à votre choix : soyez honnête, et le prof peut vous couler, comme vous donner une chance avec un thème que vous préférez. Soit vous tentez le tout pour le tout, le bon gros bluff de cow-boy, avec le risque de dire d’énormes conneries et de chopper une bulle. Là-dessus, je ne peux pas vous conseiller.

Un plan à l’oral ?

Oui, et dès la première année ! Impossible, pas du tout !

Quel est l’intérêt de faire un plan à l’oral ?

La question peut se poser, d’autant qu’à l’oral l’examinateur ne voit pas votre copie… puisqu’il n’y en a pas…

Il y a plusieurs intérêts au plan.

Organiser votre oral en plusieurs parties pour gagner du temps

Plutôt que déblatérer tout votre cours d’un coup, et tenir 2.30 minutes d’oral, profitez du plan pour respirer, faire de petites pauses pendant votre exposé. Cela permet de grappiller du temps. Car n’oubliez pas que tout le temps pendant lequel vous parlez, est du temps en moins pour les questions du prof. Et ça c’est bon pour vous.

Montrer à votre examinateur que vous êtes quelqu’un de carré

Même si l’on sait bien que c’est faux. A la fin de votre intro, vous faites une annonce simple (nous verrons ça et puis ça…) et au début de chaque partie, commencez par « s’agissant de… ».
Et s’il n’y a pas trop de conneries marquées sur votre brouillon, mettez le bien en évidence pour que le prof voit le plan détaillé que vous avez fait.

Le monde juridique et particulièrement le monde judiciaire prend en compte l’apparence. Pour le CRFPA, 50% de la note du grand oral est basée sur le comportement du candidat, sa présentation, son élocution…
Prenez l’habitude de jouer au mec ou à la nana sûr(e) de lui(elle). Le prof apprécie toujours, sauf si vous jouez au petit con de juriste prétentieux… Mais il n’y en a pas parmi nous, n’est-ce pas ?

 

Comment faire un plan ?

Pas besoin de se prendre la tête. Vous avez 2 notions abordées dans le sujet, ‘conditions-régime’ vous faites I) Conditions, II) Régime. Pas besoin de travailler les titre, vous êtes là pour vomir du cours. En fait, vous reprenez plus ou moins le plan de vos fiches.

Pensez à faire une introduction ! Une bonne introduction, c’est une intro courte, qui pose quelques définitions, et qui inscrit le sujet dans le thème plus général.

Exemple : L’erreur c’est blablabla, ça fait partie des vices du consentement avec dol et violence. Les vices du consentement sont un obstacle à la réunion des 4 conditions pour qu’un contrat soit valablement formé, à savoir, blablabla.
Balancez votre problématique et annoncez le plan.

Les cas pratiques à l’oral

Certains profs sont vraiment taquins. Ils vous présentent votre sujet sous la forme de cas pratique. Pas de panique ! Les cas sont vraiment simples, et la difficulté vient essentiellement du stress supplémentaire que vous générez face à cette situation inconfortablement douloureuse.
Restez méthodiques et appliquez la méthode du cas pratique. Cela ira assez vite, puisque le temps de préparation est court, et donc la difficulté du cas enfantine.

Ce n’est pas différent de l’oral de cours classique, puisqu’il n’y a pas de vrai piège dans les cas. A part vous-même, peut-être. Mais plus maintenant, et ce grâce à moi.

De rien.

 Passons maintenant à votre savoir être.

 

Comportement lors de l’oral

Pour cette partie on va essayer de suivre la timeline de l’oral. Ce sera plus simple.

Avant l’oral

Messieurs, mettez un costard-cravate. Mesdames, une tenue très professionnelle style bas-résille tailleur. C’est obligatoire, même si le prof s’en fout. Vous passerez peut-être pour un guignol auprès de vos collègues, mais ne vous inquiétez pas : tous auront oublié le lendemain. Et souvent on vous moquera à défaut d’avoir eu le courage de faire la même chose.

Pas d’extravagance. De la sobriété, pour les deux sexes. Par votre tenue vous montrez au prof le sérieux avec lequel vous prenez son oral. En tout cas c’est ce qu’il pensera. Je sais bien que le plus souvent vous vous foutez éperdument de sa matière. Et pour cela je ne vous dit pas bravo.

Encore une fois, n’oubliez pas que les apparences comptent en droit. C’est comme ça, ma bonne dame !

Pendant l’oral

En entrant, saluez votre examinateur. Sauf si vous avez été élevé chez les porcs, vous êtes au courant que dire bonjour, c’est un truc qui se fait souvent. Plutôt qu’un timide « bonjour », affichez un sourire, et sortez votre plus beau « bonjour monsieur/madame ». En cas de doute sur le sexe de votre examinateur, ne prenez aucun risque ! Contentez vous de dire bonjour et fermez-là. Il serait con d’avoir 0/20 avant même d’avoir commencé.

Faisons un test.

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Bonjour madame ou bonjour monsieur ? Attention, il y a une subtilité.

Si le prof vous montre un désintérêt total

Soyez compréhensif. A ses yeux, vous n’existez même pas. Vous avez déjà écouté ce qu’une fourmi essaie de vous dire ? Bin lui, à tous les semestres, il doit le faire.

Il arrive que Jean-Connard se montre particulièrement malpoli. Regarder par la fenêtre durant tout l’oral, jouer avec ses feuilles et même regarder son téléphone sans arrêt. Dans ce cas, ne soyez pas déstabilisé. Dans 90% des cas, il s’agit de manœuvres volontaires pour tester votre capacité de concentration. En plus c’est assez formateur je trouve. Pour les avocats qui plaident devant des juges endormis, pour les juristes qui font des réunions à des non-juristes (donc des idiots) qui baillent à tout bout de champs.
Ne soyez pas déstabilisés, continuez votre oral comme si de rien n’était.

Votre posture

Mains sur la table. Ne jouez pas avec vos feuilles ou stylos. Si vous tremblez, croisez vos doigts, et ça ne se verra pas.

N’ayez pas le regard fuyant. Ne regardez pas vos pieds, la fenêtre ou la porte. Regardez le prof dans les yeux, ou si vous n’y arrivez pas, regardez ses sourcils ou son front. Mais regardez dans sa direction. Votre voix va là où va votre regard.

La bouteille d’eau est dans votre sac. Vous n’êtes pas au bistro ! Non mais sans rire.

Ne pas lire ses notes

Essayez de ne pas lire vos notes de A à Z, mais de vous servir de votre plan pour raconter votre sujet au prof. Ce n’est pas le plus facile à faire, mais là encore vous gagnez du temps. On ne s’en rend pas compte, mais lire ses notes, donne un exposé beaucoup trop court. Je veux dire par là que le temps de parole avec lecture est beaucoup moins important que le temps de parole sans lecture. Dans l’idéal, lisez l’intro, et parlez du plan et de son contenu.

Les questions de l’entretien

Ça y est ! Vous avez passé 50% de votre épreuve. Vous vous détendez, le corps se relâche (pas trop quand même, attention aux mauvais tours que peut vous jouer votre sphincter). Mais cela ne dure pas.Jean-Clébard, digne héritier de Jean-Connard, va s’amuser à vous poser des questions. Contrairement au CRFPA, il ne cherche généralement pas à vous piéger.

Les questions peuvent traiter de ce que vous avez parler, ou de tout autre chose du programme.

Questions sur le thème du sujet

Parfois cela peut-être pour vous faire redire un truc qu’il n’a pas entendu, ou pas compris. Ou pour vous faire dire quelque chose que vous avez oublié. Voire même, savoir à quel point vous connaissez votre cours dans le détail.

Pour ce dernier cas, il posera des questions très pointues. SI vous ne savez pas, essayez quand même de répondre en raisonnant. « Je sais que ça, ça, ça et ça, font ça, alors il est possible que la réponse soit ça. » Donc ça ne sert à rien de se demander « pourquoi est-ce qu’il me dit ça ? ».

Respirez un bon coup, prenez le temps de réfléchir avant de répondre. Et soyez attentif à ce que dit le prof. Parfois, il cherchera à vous aider.

Questions hors-thème

Là, c’est pareil. Parfois il change de sujet parce que vous avez tout dit, et qu’il veut voir si vous maîtrisez le reste du cours. Ou que vous avez juste une chance de cocu – je vous jure, elle ne m’avait pas dit qu’elle était en couple ! – .

Ou alors, pour essayer de rattraper votre note, justement en voyant si vous connaissez d’autres choses.

Ne soyez pas déstabilisés, le prof n’est pas là pour vous sacquer. Bien sûr il y a des exceptions, mais les profs sont généralement bienveillants, et n’ont pas d’intérêt à mettre des cartouches à tout bout de champs.

Il est vrai qu’en général les chargés de TD sont un peu plus durs que les profs d’amphi (qui ont pour eux, la crainte naturelle qu’ils vous inspirent). Vous serez surpris de voir comment la plupart de ces derniers sont cléments dans la notation.
Mon premier oral d’histoire du droit s’est très mal passé. Je pensais avoir 3/20, vu la prestation donnée. Le prof m’a éclaté à l’oral pour me mettre un 8/20. Comme quoi…

La fin de l’exposé et de l’oral en général

A la fin de votre exposé, ne dites pas « v…voi… voilà… » ou « j’ai fini ». A la fin de votre dernière phrase de conclusion marquez une petite pause de deux secondes et dites avec le plus grand swag dont vous êtes capable « Merci de votre attention ». Boom !

Car oui, à l’oral il faut une conclusion. Que le prof sente que son calvaire s’achève bientôt, en somme. Pour la conclusion, reprenez tout simplement les points essentiels de votre exposé, en commençant par dire « en conclusion/pour résumer… ». C’est pas super joli, mais le message est clair. Vous êtes en train de finir.

A la fin de l’oral, dites au revoir. Je sais pas, il paraît que cela se fait. Remerciez aussi votre examinateur.

En gros, ne partez pas en courant pour aller pleurer votre maman. La PLS attendra le couloir s’il vous plaît.

Évitez les sorties avec clairons et trompettes. Vous n’êtes pas Obama.

giphy
Ce mec est juriste, non ?

Voilà ce qu’il faut savoir sur l’oral de cours. Apprenez bien vos sujets, puisque le seul but de cet oral est de tester vos connaissances. Soyez zen, ayez confiance en vous, et rappelez vous que le prof n’est pas là pour vous éclater.

Enfin, je sais pas… enfin, peut-être.

La bise !

ryan-gosling
Bon, lui n’a pas besoin de cravate, et il n’est pas rasé. Mesdames, lui en voulez-vous ?

 

7 comments on “Les clés de l’oral

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  2. Ping : Bilan 2016 et projets 2017 – Survivre au droit

  3. Ping : Le Syndrome Post-Rentrée | Survivre au droit

  4. recouvrementfacile

    Encore un bon article coup de poing aux idées reçues ! Même si c’est tabou, tu as clairement raison de dire que la présentation compte (malheureusement). Je viens du monde des huissiers (aïe !) et c’est pareil à l’examen pro : on n’a pas envie d’un juriste en mode serpillère ! Oui, le prof n’a pas envie de passer un mauvais moment, oui tu as le droit de sourire… J’ai même lu qu’adopter la même posture que son interlocuteur augmente sa bienveillance envers vous, je n’ai encore jamais testé car, bien que je sois une nana, je n’arrive pas à tchatcher droit et faire des mimes en même temps, dommage 😉 ! Merci pour cette méthode, j’aurais bien aimé la lire il y a quelques temps 😉

    Aimé par 1 personne

    • Merci pour ton retour !
      Oui, en droit le contenant compte à peu près autant que le contenu ^^ que ce soit critiquable ou non, c’est comme ça que ça se passe !
      Il faudrait presque prendre des cours de théâtre, notamment pour les « grands oraux » quel que soit le concours 😉 car à ce stade la présentation et les qualités orales comptent réellement pour 50% de la note finale !

      Aimé par 1 personne

  5. Hadidja

    J’ai adoré, celà m’aurais servi pendant les partielles 😊

    Aimé par 1 personne

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